Dimanche 18 octobre 2009

J'ai vécu pas mal de délires en fait depuis tout jeune. Pas mal d'évènements marquants. Et j'ai vraiment l'impression que
tout est cyclique. J'arrive à la fin d'un cycle. Je déteste des cycles. Je déteste vraiment ces cycles. Pas pour le cycle en lui-même. Mais parce que je déteste les fins de cycles. Les fins de
chapitres que l'on écrit sont tellement dures à rédiger. Je déteste déjà les chapitres à venir.
J'aime l'idée de ne pas savoir de quoi sera fait le lendemain. J'aime prendre mes libertés mais voici mon drame : je ne suis plus un étudiant, j'ai obtenu un Master et je suis au chômage. Mon "drame", c'est un peu fort, certes mais c'est déroutant. Ma situation actuelle me plait mais mon compte en banque se vide de plus en plus et il devient urgent de trouver de l'argent. Donc un travail, de préférence pas trop mal, sûr, rémunérateur et correspondant à mes compétences.
Cependant, j'avance encore pas mal dans ma période actuelle, avec pas mal d'idées et de rêves. Mais les rêves, ça reste du rêve. Je ne sais pas quel est le numéro du cycle que je vis et je n'ai pas envie de compter. Peu importe. Toujours est-il que je m'apprête à clore le meilleur chapitre de ma vie, le plus complet. De ma majorité à maintenant : Mes années d'universitaire. De très loin, la période la plus constructive de ma vie et la plus appréciable. Inutile de détailler, je pourrais écrire des tonnes de lignes sur cette période gratifiante.
Je supporte mal l'idée de construire sur un modèle classique, de suivre la masse. Mes prochains paragraphes dans ma vie seront probablement : avoir un boulot, m'acheter une voiture, trouver un appartement, m'installer, fonder un foyer, payer les factures... où est ma liberté ? Mes ailes se consument en y pensant.
Un putain de fantasme serait de tout lacher pour partir, en réalité. Faire ce que je veux. Partir à New-York ou ailleurs sur un coup de tête, tout foutre en l'air, quitter tous ces acquis, ceux qui me font chier surtout, partir dans un délire de psycho. Tomber certains masques que je digère mal, ceux que je m'apprète à porter. Enfin il s'agit plus d'une appréhension, celle de ne pas savoir de quoi mon avenir sera fait.
Mais comme tout le monde, je sais ce qu'il se passera. Il faudra repartir à zéro, une fois de plus, comme toujours. Comme toutes mes connaissances. Une page est écrite, il faut la tourner et noircir la suivante. Mais elle est tellement blanche... comment commencer ?
Où seront-ils, tous ? Est-ce qu'en vieillissant, j'aurais brisé mes rêves ? Je ne suis qu'un humain, et à la fin, je serais en train de regretter mes choix à me dire "j'ai raté ma vie". C'est un coup classique mais inévitable. J'ai déjà l'impression d'avoir tant loupé.
"Rendez-vous dans un mois, ou un an mais crois-moi, pas maintenant..."
J'aime l'idée de ne pas savoir de quoi sera fait le lendemain. J'aime prendre mes libertés mais voici mon drame : je ne suis plus un étudiant, j'ai obtenu un Master et je suis au chômage. Mon "drame", c'est un peu fort, certes mais c'est déroutant. Ma situation actuelle me plait mais mon compte en banque se vide de plus en plus et il devient urgent de trouver de l'argent. Donc un travail, de préférence pas trop mal, sûr, rémunérateur et correspondant à mes compétences.
Cependant, j'avance encore pas mal dans ma période actuelle, avec pas mal d'idées et de rêves. Mais les rêves, ça reste du rêve. Je ne sais pas quel est le numéro du cycle que je vis et je n'ai pas envie de compter. Peu importe. Toujours est-il que je m'apprête à clore le meilleur chapitre de ma vie, le plus complet. De ma majorité à maintenant : Mes années d'universitaire. De très loin, la période la plus constructive de ma vie et la plus appréciable. Inutile de détailler, je pourrais écrire des tonnes de lignes sur cette période gratifiante.
Je supporte mal l'idée de construire sur un modèle classique, de suivre la masse. Mes prochains paragraphes dans ma vie seront probablement : avoir un boulot, m'acheter une voiture, trouver un appartement, m'installer, fonder un foyer, payer les factures... où est ma liberté ? Mes ailes se consument en y pensant.
Un putain de fantasme serait de tout lacher pour partir, en réalité. Faire ce que je veux. Partir à New-York ou ailleurs sur un coup de tête, tout foutre en l'air, quitter tous ces acquis, ceux qui me font chier surtout, partir dans un délire de psycho. Tomber certains masques que je digère mal, ceux que je m'apprète à porter. Enfin il s'agit plus d'une appréhension, celle de ne pas savoir de quoi mon avenir sera fait.
Mais comme tout le monde, je sais ce qu'il se passera. Il faudra repartir à zéro, une fois de plus, comme toujours. Comme toutes mes connaissances. Une page est écrite, il faut la tourner et noircir la suivante. Mais elle est tellement blanche... comment commencer ?
Où seront-ils, tous ? Est-ce qu'en vieillissant, j'aurais brisé mes rêves ? Je ne suis qu'un humain, et à la fin, je serais en train de regretter mes choix à me dire "j'ai raté ma vie". C'est un coup classique mais inévitable. J'ai déjà l'impression d'avoir tant loupé.
"Rendez-vous dans un mois, ou un an mais crois-moi, pas maintenant..."
Par Busta Ja
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Publié dans : [ Classique ]
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