Noyé au fin fond de sa vie. En réalité, on l'est tous. Mais ceci est tellement facile...
Aujourd'hui, je me sens un peu noyé, c'est vrai. Même si ça sent l'euphémisme. Je me noie dans les délires de ceux qui n'ont plus rien à perdre. J'en ai plus rien à foutre en réalité. Ce soir, j'ai
un sentiment bizarre que je n'arrive pas à retranscrire.
Il est là, le sentiment impossible à décrire. Ce sentiment n'existe pas dans le "commun", ce n'est pas de l'amour, de la haine, ce n'est pas un sentiment envers quelqu'un ou soi-même. C'est
indescriptible. Alors je me noie...
Je suis dans une période de destruction. Tout s'effrite comme du shit autour de moi. J'ai l'impression d'être au sein d'une catastrophe. Ma fin d'un monde. La reconstruction tarde et va être
lente... puisque plus j'avance, bah plus la destruction s'aggrandit. Fin de cycle, j'en avais déjà parlé.
La peur de tout perdre est si forte et, paradoxalement, si faible. J'me situe entre le "Rien à foutre" et le "Mais c'est quoi ce délire?". Je fais partie de ces gens qui pensent trop, trop vite.
Une génération extrème qui se nique, j'pensais être épargné mais je suis en plein dans le système. J'préfère détruire que construire. C'est tellement plus sympa...
Peu importe ce qu'on peut dire sur ce genre d'article, les gens s'en fiche en réalité. J'ai des frissons, j'me sens seul comme dans une forêt sombre. J'me sens désormais sombre. Calqué sur la
forêt. Ma noirceur m'accompagne même si je ne suis généralement pas comme ça... connerie en vrai.
Je suis noyé dans le paradoxe. Dans l'introspection. Je suis dans le froid, personne n'est vraiment là pour m'aider même quand je tend ma main. Les mots se ressemblent tous, on parle d'aide, on
parle de soutien. Ce n'est rien en réalité, j'reste seul au fin fond de mon lac, boulet au pied, en train de me noyer... attendant que le temps passe...
Aujourd'hui j'ai 2 problèmes : la loi des droits du vilain petit canard et ta mère en string.
Le premier est facilement réglable : un tournevis et 3 boules de pétanques. Avec un système technique, y'a moyen de faire un truc sympa genre machine à fabrique des lapins ou des huiles
d'olives.
Le deuxième est négociable contre 543 carottes.
Le troisième est un truc chelou.
Mon tout est très fort comme Hulk mais en bête. Quoi y'a redondance ?
Les enfants, il est temps de vous révéler un truc : je suis un robot. Une boite de converse avec un processeur et 2 écrous collés aux fesses !
C'est trop space.
Mais il faut ajouter "hdazhudz" qui est un mot courant dans un pays du monde. Ou dans l'univers, j'sais pas, j'ai perdu mon routard galactique. J'ai visité Pluton une fois mais c'était pas
terrible. J'avais acheté un pot de fleurs là bas mais il s'est cassé en 24 jours, pile poil hors extension de garantie, je fus bien baisé !
D'ailleurs, évitez les boutiques de la capitale de Pluton, elles sont toutes pourries. Et pas aimables. Et en plus : c'est même pas dans le système solaire. C'est pas que j'suis raciste mais j'me
méfie des gens qui ne sont pas du système solaire...
Si t'as pris ce texte au 1er degré, je te conseille d'avoir consulter. Un bon psy et une piqure au fond de ton cul, ça ira vite, nuub !
Si t'as pris ce texte au 43 degrés (faut compter), je te conseille d'aller manger des potatoes gout fromage. Parait que c'est pas terrible mais ça donne envie de devenir un super héros, alors
autant tenter la chose, hein !
J'ai vécu pas mal de délires en fait depuis tout jeune. Pas mal d'évènements marquants. Et j'ai vraiment l'impression que
tout est cyclique. J'arrive à la fin d'un cycle. Je déteste des cycles. Je déteste vraiment ces cycles. Pas pour le cycle en lui-même. Mais parce que je déteste les fins de cycles. Les fins de
chapitres que l'on écrit sont tellement dures à rédiger. Je déteste déjà les chapitres à venir.
J'aime l'idée de ne pas savoir de quoi sera fait le lendemain. J'aime prendre mes libertés mais voici mon drame : je ne suis plus un étudiant, j'ai obtenu un Master et je suis au chômage. Mon
"drame", c'est un peu fort, certes mais c'est déroutant. Ma situationactuelleme plait mais mon compte en banque se vide de plus en plus et il devient urgent de trouver de l'argent. Donc un travail, de
préférence pas trop mal, sûr, rémunérateur et correspondant à mes compétences.
Cependant, j'avance encore pas mal dans ma période actuelle, avec pas mal d'idées et de rêves. Mais les rêves, ça reste du rêve. Je ne sais pas quel est le numéro du cycle que je vis et je n'ai
pas envie de compter. Peu importe. Toujours est-il que je m'apprête à clore le meilleur chapitre de ma vie, le plus complet. De ma majorité à maintenant : Mes années d'universitaire. De très
loin, la période la plus constructive de ma vie et la plus appréciable. Inutile de détailler, je pourrais écrire des tonnes de lignes sur cette période gratifiante.
Je supporte mal l'idée de construire sur un modèle classique, de suivre la masse. Mes prochains paragraphes dans ma vie seront probablement : avoir un boulot, m'acheter une voiture, trouver un
appartement, m'installer, fonder un foyer, payer les factures... où est ma liberté ? Mes ailes se consument en y pensant.
Un putain de fantasme serait de tout lacher pour partir, en réalité. Faire ce que je veux. Partir à New-York ou ailleurs sur un coup de tête, tout foutre en l'air, quitter tous ces acquis, ceux
qui me font chier surtout, partir dans un délire de psycho. Tomber certains masques que je digère mal, ceux que je m'apprète à porter. Enfin il s'agit plus d'une appréhension, celle de ne pas
savoir de quoi mon avenir sera fait.
Mais comme tout le monde, je sais ce qu'il se passera. Il faudra repartir à zéro, une fois de plus, comme toujours. Comme toutes mes connaissances. Une page est écrite, il faut la tourner et
noircir la suivante. Mais elle est tellement blanche... comment commencer ?
Où seront-ils, tous ? Est-ce qu'en vieillissant, j'aurais brisé mes rêves ? Je ne suis qu'un humain, et à la fin, je serais en train de regretter mes choix à me dire "j'ai raté ma vie". C'est un
coup classique mais inévitable. J'ai déjà l'impression d'avoir tant loupé.
"Rendez-vous dans un mois, ou un an mais crois-moi, pas maintenant..."
Intro rapide : Génération 2000, pour moi c'est ceux qui sont né entre 90 et 2000.
Depuis quelques temps, je constate un fait qui se généralise de plus en plus...
Les générations qui nous suivent sont de plus en plus assistées. Et paradoxalement, précoces.
Comment ça ?
Plusieurs explications à mon constat :
1) Ils vont faire leur rentrée au collège avec leurs parents. Encore là, c'est défendable (mais moins quand vous lirez la suite). Par contre, ce qui est ridicule, c'est quand cela se passe au
lycée. Dans le lycée près de chez moi, c'était le cas. Sérieusement, j'aurais honte à leur place. Ils veulent être "grands" mais sont incapables de se prendre en main. Mais le pire, le pire de
tout, ce sont les étudiants qui vont s'inscrire avec papa et/ou maman. Le pire c'est que c'est régulier maintenant. Je suis passé à la fac au moment des inscriptions et j'ai halluciné...
2) Ils sont incapables de se gérer eux-même. Sans leurs parents, même à la majorité, ils ne peuvent rien faire... je parle pas d'être indépendant financièrement ni matérielement mais dans leurs
actes, leur comportement. On dirait toujours des enfants de 8 ans. Et ça râle quand ils n'ont pas ce qu'ils veulent, bref des enfants gâtés...
3) Ils ne savent pas se faire à manger. si les parents ne sont pas là, difficile pour eux de se préparer un plat. Ok c'est pas si grave mais... le pire, c'est que certains ne veulent pas faire à
manger, aucun effort.
Et paradoxalement :
1) A l'âge de 12 ans, ils subissent leur première cuite et s'habitue à l'alcool voire à la drogue.
2) A 14 ans, certaines gamines se font avorter. Souvent, les "petites filles" qu'elles sont encore, veulent devenir des femmes. Maquillage, talons hauts, etc. Mais parfois, elles ne se rendent même
pas compte qu'elles se mettent à ressembler à des putes...
3) Cette génération est pleine de personnes qui jouent les durs alors qu'ils n'ont aucune expérience et sont assistés.
4) Ils clament leur indépendance haut et fort alors qu'ils ne peuvent même pas se débrouiller.
Bien entendu, ce n'est pas vrai tout le temps, je connais quelques spécimens de cette génération qui sont respectables.
Mais j'ai l'impression que c'est de pire en pire. J'te jure, j'suis devenu un vieux.
Suite à l'entretien que nous avons eu avec vous, nous vous remercions de l'intérêt que vous portez à xxxxxxxxxx.
Nous avons été heureux de vous rencontrer et d'aborder avec vous les possibilités de carrière au sein de notre société. Cependant, notre groupe ne dispose pas actuellement d'opportunités
correspondant à votre expérience et à votre projet professionnel.
En conséquence, nous regrettons de ne pouvoir donner une suite favorable à votre candidature.
Vous souhaitant une pleine réussite dans votre démarche, veuillez agréer, Monsieur, nos salutations distinguées.
xxxxx xxxxx.
Direction du recrutement
Contexte : suite à l'article "L'art du Flou".
Je trouve ça très personnel, voire personnalisé. Pas vous ?
En fait, non.
Mais alors, question : pourquoi m'avoir appelé ??? Pour remplir vos stats de nombre d'entretiens à l'année... probable...
Voilà, j'suis tombé sur le blog d'un type qui a l'air louche mais qui est niqué au fond de son cerveau, ce qui explique
son délire. Il a eu le malheur de poster du commentaire sur mon blog pourri mais pourri et pourri. Voilà la punition !
Intro inutile mais efficace : Paradoxalement, j'ai de moins en moins de temps pour poster sur ce blog. Et pourtant
je suis au chômage. Alors je répare ça !
Aujourd'hui j'ai passé un entretien dans une boîte pour un éventuel poste.
Avec le recul, je ne sais pas vraiment comment évaluer le déroulement de cet entretien. Bizarre dirais-je.
Juste pour situer le contexte : j'arrive, comme souvent, un bon quart d'heure à l'avance. Je remplis ma fiche de dossier. On vient me chercher .
Pendant que je me vends (truc classique), mon interlocuteur m'écoute mais impossible pour ma part de cerner la moindre parcelle de sentiments. Pas de rire, pas de sourire, que dalle. Limite j'ai
des doutes. Robotisation ? Blasé ? Franchement, je déteste faire un entretien pour débiner mon cursus et qu'en face, on ne ressente rien. La froideur est un des arguments qui me fait flipper pour
l'entrée dans une entreprise donc là... c'était flippant !
Pourtant les personnes qui y bossaient avaient l'air plutôt cool et pendant mon attente, j'entendais quelques rires... Ce qui me fait penser que soit le monsieur était vraiment concentré, soit
c'était un Dexter inversé : qui ne laisse pas passé ses sentiments au niveau de son comportement mais qui en pense pas moi.
Enfin en appliquant ce dernier phénomène à la vie courante, cela donnerait des choses bien drôles lors d'un mariage, les premiers pas de bébé ou l'accouplement. Rien qui transparait. Ah ah.
Cela dit, on peut dire que ça m'a perturbé. Généralement, on sait quand ça se passe bien. Ou mal. Mais là, ça s'est juste passé. Rien d'autres. Du coup, l'entretien a duré 20 minutes ! C'est un peu
faible comme durée je trouve, pour cerner quelqu'un et discuter. Enfin là, discuter c'était pas trop ça. On va plutôt dire que je discutais. Le pire c'est que ce n'est même pas moi qui ait postulé
! On m'a appelé pour un entretien. Dans ce cas-là, j'aurais voulu un peu d'enthousiasme. Enfin, la sensation que j'arrive à éprouver à la fin de cette journée, en bilan de cet entretien : "Si ce
n'est pas moi, y'en aura d'autres". Ai-je raison ou tort ? Peu importe. Putain de mouton ou pas ?
Ah, autre chose. Le type il a même pas demandé d'où je venais... J'aurais pu débarquer de Marseille, de N.Y. ou de Mars, ça aurait été la même. Soit un petit coup de gueule pas méchant : faire
déplacer un type comme moi pour 20 minutes d'entretien, c'est 13€ de train. J'aurais vraiment aimé un peu plus de considération.
Voilà, en gros, j'ai eu plus de temps pour rien faire sur Lille juste après, j'ai pu choper une Nintendo 64 avec Expansion Pak dans la matinée, puis checker si le nouveau Raekwon était dispo sur
Lille (que dalle bien entendu) et je suis rentré pour rien foutre sur Dunkerque plus tôt que prévu.